ResoSOL: Réseau sol(ID)aire des énergies ! Mon "environnement"
Formations professionnelle et écologiste

1) "mains" => horlogerie => "rouages célestes" => physique du vide et du froid (CNAM)...
    Ce n'est pas de la fierté, encore moins de l'orgueil de dire que j'ai toujours été habile de mes mains. Les tests pratiqués "à l'époque" ont entraîné mon concours au lycée technique Diderot de Paris où j'ai appris les secrets de la micromécanique avec une attirance pour l'horlogerie, mais d'où, curieusement, avec mon diplôme en poche, j'ai été dirigé vers la technique supérieure du... froid (y avait-il déjà un appel secret vers la mécanique céleste et ses espaces sidéraux?).
    En tout cas, pendant, puis après cette première formation professionnelle, j'ai suivi les cours du CNAM (Conservatoire National des Arts et Métiers) de Paris où j'ai acquis des certificats de physique du froid puis du vide et enfin de mathématiques. Après quelques années passées dans un laboratoire de recherche appliquée à l'Air Liquide, son directeur m'ayant demandé de le suivre dans une de ses filiales, j'ai installé des laboratoires scientifiques et médicaux (technique de la "lyophilisation"), particulièrement en Europe de l'Est.
    Entre temps - n'ayant pas encore eu de sensibilisation écologiste et encore moins non-violente - j'avais mis à rude épreuve mes instructeurs militaires qui, à mon départ, m'ont déclaré "on te retrouvera!"...
    J'ai finalement postulé (suivant la proposition du père de ma filleule... suisse) au CERN à Genève, où j'ai été admis en 1974 (physique du froid et du vide, puis physique des accélérateurs, puis Web, puis... énergie solaire!) et où je suis resté jusqu'à la fin 2004...
2) "retour aux sources" des... rouages => le soleil!
    Moins professionnellement mais plus... passionnément, mentionnons les cours d'une école de photo: quelques albums sont disponibles ici. Puis surtout une formation à la problématique écologique dans son sens le plus large (voir "Mots-clés"), d'abord au CUN du Larzac (qui a vu ma rencontre avec celle qui est devenue ma femme et très accessoirement le début de mes pages web personnelles), suivie d'une approche controverses énergétiques suivies d'un dernier diplôme au CUEPE de Genève.
    Lors de ces études, j'ai été sensibilisé, puis quasiment hypnotisé par cette étoile qui a donné le nom du système dont nous faisons partie - immense "rouage interplanétaire" - et qui prodigue et continuera infiniment (à l'échelle de l'humanité) à prodiguer abondammant la Terre - à partir de son énergie nucléaire (!) si parfaitement confinée (suivez mon regard*...) - toutes énergies "douces" d'une infinie variété: chaleur, vent, biomasse, vagues, etc., toutes sans danger, si on la compare à l'électricité nucléaire terrestre (*)!
    D'où la naissance du site web du SOLAR Club (dont j'ai été président de 1998 à 2004; site devenu celui des ENR's du site final indiqué au § 3) avec trois pôles principaux: énergies renouvelables, controverses et information nucléaire. Dans ce dernier domaine, il s'en est suivi également la responsabilité de webmaistre de la Gazette Nucléaire. Sans oublier - dans la suite de la lutte contre Superphénix - une dernière rencontre déterminante avant mon départ de la région Rhône-Alpes (et mon prochain retour vers Paris!): celle des membres de l'Appel de Genève, initiateurs - entre autres - de la revue SEBES (Stratégies Energétiques, Biosphère et Société - tout un programme!), pour laquelle je suis également devenu webmaistre (accès privé). A noter que tous ces sites sont désormais regroupés sur la page du Réseau sol(ID)aire des énergies ci-dessous...
    Ces trente années "rhône-alpiennes" ayant été ponctuées de publications et conférences diverses; voir aussi la page CUN ci-dessus où des documents plus "éthiques" sont disponibles.
3) du rouage au réseau...
    Finalement, un réseau s'est peu à peu créé dont la première mise en évidence a été son site web, le Réseau sol(ID)aire des énergies ! Le reste est encore à écrire - dans tous les sens du mot -, en région parisienne (puisqu'en juillet 2005, nous sommes redevenus "banlieusards"...).